Festival de Shuri: La parade du Roi

   Cette parade c’est déroulé le 3 novembre pour l’année 2011. Toute une foule réunis dès midi devant le château, attendant la sortie du cortège royal, dont celui-ci formé uniquement de bénévoles avec même quelques étrangers. Seule exception, le roi et la reine, eux sont élus et les deux protagonistes de cette année étaient parfaits pour leurs rôles : le roi, grand et fort, la reine, exquise de beauté.


   13 heures sonne, les imposantes portes du palais s’ouvrent lentement et l’on entend tout d’abord le son d’instruments à vent et percussion qui se faufile avant même que l’ouvreur de la marche nous apparaisse, suivit d’un cortège de petites filles et d’autre personnages qui précédent le prestigieux couple royale qui enfin se révèle à nos yeux. Habillé de splendide kimono rouge brodé pour le roi et d’un jaune bordé de rouge pour la reine.


   Le cortège ayant traversé la cour, passe maintenant la première porte du château et s’en va grossir de prote en prote. Cela se passe sans débordement du public qui pourtant se bat pour voir et prendre en photo le roi et sa compagne.


   A chaque porte d’autres groupes des personnes habillées en costume d’époque se joignent au cortège et au passage de la porte Shurei, celui-ci comprend désormais plus d’une centaine de personnes, que l’on peux aisément voir de notre place, s’étant déplacé tant bien que mal afin de suivre le couple, juste à coté de cette porte sur un passage surplombant celle-ci.


   Après une demi heure de parade, le cortège se fige, le roi et la reine disparaissant pour  prendre quelques minutes de pause. Pendant ce temps, on peut admirer les fauteuils qui porterons quelques minutes plus tard nos protagonistes royaux. Déplaçons nous alors encore une fois pour avoir la chance de les voir dans ces superbes fauteuils. Cela est fait, le cortège repart, nous apercevons du début à la fin, la totalité du cortège qui s’en va pour encore quelques centaines de mètre dans la ville.
    La prochaine fois j’espère être à la place de notre roi et sinon je ferais parti du cortège.
S.